Le PM se rend à Paris pour coordonner avec d'autres dirigeants mondiaux la mise en oeuvre de la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Libye

Ottawa (Ontario)
18 mars 2011

Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui qu’il se rendrait à Paris, en France, pour rencontrer le Président français Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique David Cameron et d’autres dirigeants et représentants, en vue de coordonner la mise en œuvre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité des Nations unies, adoptée le 17 mars 2011. Cette résolution autorise l’usage de la force pour protéger la population civile et les territoires où se trouvent des civils en Libye, ainsi que pour faire respecter l’interdiction de vol au-dessus du territoire libyen. 

« Le Canada participe activement au déploiement des efforts internationaux pour empêcher les citoyens libyens de subir les abus et les sévices du régime Kadhafi, a déclaré le Premier ministre Harper. Le Canada, en collaboration avec ses alliés et d’autres membres de la communauté internationale, a cherché à faire appuyer cette résolution. Nous allons maintenant prendre les mesures urgentes qui sont nécessaires pour y donner suite. »

Les participants à la réunion, notamment les dirigeants de l’Union européenne, de la Ligue arabe et de l’Union africaine, discuteront de la mise en œuvre de l’interdiction de vol, de l’embargo sur les armes, de l’interdiction de voyager et de sanctions économiques.

Depuis le début de la crise, le Canada a pris des mesures fortes et décisives contre le régime. En étroite collaboration avec ses alliés, le gouvernement a procédé à l’évacuation des citoyens canadiens et de pays alliés, mis en place de sévères sanctions, demandé que le régime Kadhafi fasse cesser le bain de sang et qu’il quitte immédiatement le pouvoir. Le gouvernement a aussi autorisé le déploiement de six CF-18 qui se joindront au NCSM Charlottetown dans la région, pour participer aux efforts internationaux donnant suite à la résolution 1973.

« Notre gouvernement est déterminé à protéger le peuple libyen contre d’autres massacres. Il s’agit d’une obligation morale et, tout simplement, de la bonne chose à faire, a ajouté le Premier ministre. Nous exhortons le régime Kadhafi à respecter la volonté du peuple libyen, à honorer ses obligations en vertu du droit international et à cesser sur-le-champ toutes les hostilités. »