Le PM annonce un nouveau soutien pour aider les pays en développement à gérer leurs ressources naturelles

 Le Premier ministre Stephen Harper répond à des questions des journalistes lors de la clôture du 14e Sommet de la Francophonie.
Kinshasa (République démocratique du Congo)
14 octobre 2012

Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui un soutien supplémentaire pour aider les pays en développement à gérer de façon responsable et transparente leur industrie des ressources naturelles tout en favorisant la prospérité, la création d’emplois, la réduction de la pauvreté et la bonne gouvernance. Le Premier ministre a fait cette annonce à Kinshasa, où il participe au 14e Sommet de la Francophonie.

« La gestion efficace des ressources naturelles d’un pays est essentielle pour assurer sa croissance économique, a déclaré le Premier ministre Harper. Le soutien annoncé aujourd’hui aidera les pays en développement à obtenir la formation nécessaire pour gérer leurs industries extractives de manière avantageuse pour les pays hôtes et les communautés locales. »

Le soutien fourni par le Canada aux pays en développement par l’intermédiaire de la Banque mondiale dans le cadre de l’Initiative relative à la transparence des industries extractives (ITIE) contribuera à la publication et à la vérification intégrales des sommes payées par les entreprises et des sommes reçues par les gouvernements pour le pétrole, le gaz naturel et l’exploitation minière.

Le soutien fourni par le Canada aux pays en développement par l’intermédiaire du Centre de conseils techniques aux industries extractives de la Banque mondiale contribuera à l’enseignement des compétences en négociation et du savoir-faire en politiques nécessaires pour gérer de manière responsable et transparente les industries minière, pétrolière et gazière.

L’annonce d’aujourd’hui concorde avec le thème du Sommet de la Francophonie de cette année, Enjeux environnementaux et économiques face à la gouvernance mondiale, et s’inscrit dans le prolongement de la déclaration de la Francophonie de 2008, à Québec, qui réclamait un élargissement de l’adhésion à l’ITIE.