Bonjour tout le monde.
Madame la Première Ministre Smith; Monsieur Burrows; Grand Chef Mercredi des Premières Nations signataires du Traité no 8; Chefs Adam, Powder, Janvier, Cheecham et Lépine; ainsi que Messieurs les Maires de Fort McMurry et de Lac La Biche : merci d’être ici. Mesdames et Messieurs les ministres des gouvernement fédéral et provincial : Ministre Jean, Ministre Olszewski, Ministre Hodgson et Ministre McKnight ainsi que collègues du caucus : merci à vous tous de vous joindre à nous sur le territoire du Traité no 8.
C’est un jour important pour l’Alberta et le Canada.
Fort McMurray sait que les grands exploits commencent souvent dans l’adversité. Cette communauté a surmonté de nombreuses difficultés, dont un incendie de forêt dévastateur il y a dix ans. Et elle en est toujours ressortie plus forte.
En pleine nature, à la jonction des rivières Athabasca, Clearwater et Hangingstone, cette région abrite la quatrième réserve de pétrole en importance dans le monde.
Plus de trois millions et demi de barils de pétrole partent d’ici chaque jour, en direction de marchés partout dans le monde, et rapportent plus de 40 milliards de dollars à l’économie canadienne chaque année.
Des centaines de milliers de personnes se lèvent et vont travailler chaque jour grâce à ce que Fort McMurray a bâti.
Des chauffeurs de camion, des ingénieurs, des soudeurs et des géologues de l’Alberta, ainsi que des travailleurs de tout le Canada.
Cette ville animée était au départ un poste de traite qui a ensuite connu un essor rapide pour devenir le pôle mondial que l’on connaît aujourd’hui dans le secteur des ressources énergétiques. Cette transformation ne s’est toutefois pas produite du jour au lendemain et n’a pas eu lieu par hasard.
Elle s’est opérée progressivement par choix, grâce à la ténacité, à la détermination et à l’ingéniosité de la population.
Bien avant l’arrivée des colons européens, les Dénés et les Cris recueillaient du bitume sur les berges et s’en servaient pour soigner des blessures et imperméabiliser leurs canots.
Plus tard, des explorateurs et des chercheurs ont vu le potentiel économique de cette matière en tant que combustible et pour le commerce. Mais le bitume était trop épais pour couler, et la majeure partie se situait trop profondément dans le sol pour être extraite.
Ainsi, pendant des années, les sables bitumineux n’ont pas été exploités. Parce qu’on jugeait qu’il serait trop coûteux et trop difficile de les exploiter à grande échelle.
Cependant, des générations de chercheurs, d’ingénieurs, de travailleurs et d’entrepreneurs ont persévéré et trouvé de nouveaux moyens d’isoler le pétrole, de l’extraire et d’exploiter ce qui se cachait sous le grès.
Pendant des décennies, les gouvernements de l’Alberta et du Canada ont investi dans la recherche, créé des incitatifs fiscaux pour les capitaux privés et même financé eux-mêmes des usines d’exploitation de sables bitumineux.
Ainsi, dans les années 1960, une nouvelle industrie a vu le jour dans cette région, où les sables bitumineux ont été exploités pour la première fois au monde à grande échelle. Fort McMurray est alors devenu le symbole de multiples possibilités dans tout le Canada et le monde entier.
Voilà ce que le Canada peut accomplir lorsque ses travailleurs, ses bâtisseurs, ses chercheurs et ses gouvernements travaillent ensemble pour saisir les occasions qui ne se présentent qu’une fois en l’espace d’une génération.
C’est sur ce legs que nous misons aujourd’hui. Et nous devons le faire, car le monde fait face à une crise énergétique sur trois plans :
- le problème immédiat de l’abordabilité, et dans certains pays, celui de la disponibilité même des hydrocarbures;
- le problème structurel de la sécurité énergétique; et
- le problème existentiel des changements climatiques.
Ces problèmes obligent les pays à réfléchir à l’origine de leurs ressources énergétiques et aux pays sur lesquels ils peuvent compter pour s’approvisionner.
La demande en pétrole dans le monde est d’environ 100 millions de barils par jour. Et désormais, les conflits influencent souvent l’offre de pétrole, qui varie donc de plus en plus à l’échelle mondiale.
Même si la voie précise à suivre demeure incertaine, la demande en pétrole restera considérable pendant encore des dizaines d’années. Même si un scénario plausible de carboneutralité se concrétisait, l’Agence internationale de l’énergie prévoit que le monde aura encore besoin de dizaines de millions de barils de brut par jour.
La question consiste donc à savoir qui deviendra le fournisseur de confiance sur la planète.
Cela devrait être nous.
Cela doit être le Canada.
Plus tôt cette année, le président de l’Agence internationale de l’énergie a déclaré que le Canada avait « l’occasion en or » de devenir le fournisseur de ressources énergétiques à faible coût, à faible risque et à faibles émissions de carbone dont le monde a besoin. En juin, les dirigeants du G7 ont indiqué qu’ils partageaient son avis.
Les sables bitumineux font partie de cette occasion unique que le Canada a, et qui ne se présente qu’une fois en une génération, de devenir une superpuissance énergétique dans le monde. De transformer notre économie. De diversifier nos échanges commerciaux. D’accroître notre autonomie stratégique, afin de continuer à vivre comme nous l’entendons.
Et la meilleure façon de saisir cette occasion est de bâtir ensemble.
Au Canada, nous avons déjà su bâtir en grand.
Le Chemin de fer Canadien Pacifique. La Voie maritime du Saint-Laurent. La Transcanadienne. Les sables bitumineux.
Ces grands projets d’intérêt national ont profondément transformé notre économie dans le passé. Ces réalisations importantes ont traversé les frontières provinciales et démontré, encore et encore, que le Canada est plus grand, plus fort et plus prospère lorsque nous sommes unis.
Cela dit, la réalité est qu’au fil du temps, des processus réglementaires instaurés dans une bonne intention, mais fastidieux et souvent redondants, se sont mis à alourdir notre façon de bâtir. Et pour pouvoir nous remettre à bâtir rapidement et à grande échelle, il faut faire les choses différemment.
Notre gouvernement a été élu pour changer les choses, pour bâtir un Canada fort, et c’est exactement ce que nous faisons.
Soyons clairs : le Canada est un pays qui continuera d’adhérer à des normes élevées. Mais le respect de normes élevées n’est pas forcément synonyme de lenteur pour la prise de décisions. Ce qu’il faut, c’est un gouvernement résolu. Un gouvernement qui recueille tous les renseignements pertinents auprès de tous les intervenants et qui les communique immédiatement à tous ceux qui en ont besoin, dont les parties prenantes, et qui met ensuite en place les conditions nécessaires pour bâtir de manière efficace, durable et inclusive.
Il faut envoyer aux investisseurs le message que lorsque les Canadiennes et Canadiens veulent bâtir quelque chose, le Canada veillera à ce que cela se fasse.
Compte tenu de l’instabilité, des dangers et des dissensions dans le monde, rapidité, certitude et prévisibilité constituent des avantages concurrentiels.
C’est pourquoi, dès notre entrée en fonction, notre gouvernement a déposé le projet de loi intitulé Loi visant à bâtir le Canada, que le Parlement a ensuite adopté. Cette loi permet au gouvernement fédéral de simplifier le processus d’approbation des grands projets jugés d’intérêt national.
Avant d’accorder un tel statut à un projet, le gouvernement examine cinq facteurs, à savoir :
- si le projet renforcera l’autonomie, la résilience et la sécurité du Canada;
- s’il présente des avantages et des retombées économiques clairs pour la population canadienne;
- s’il a de fortes chances d’être mené à bien;
- s’il contribuera à la croissance propre et aux objectifs climatiques du Canada; et
- s’il respecte les intérêts des peuples autochtones.
En novembre dernier, la première ministre Smith et moi avons signé un protocole d’accord visant à réaliser le plein potentiel énergétique de l’Alberta, qu’il s’agisse d’énergie propre ou conventionnelle. Au cœur de cet accord figure un nouvel oléoduc destiné à acheminer le bitume vers la côte Ouest.
En juillet, la première ministre et moi avons annoncé que le Canada et l’Alberta seraient propriétaires à parts égales de l’infrastructure que prévoit ce projet et qu’une part importante serait réservée aux peuples autochtones.
La société Pembina participe au projet en tant qu’investisseuse du secteur privé et mettra à contribution son immense savoir-faire. La réalisation du projet sera dirigée par Trans Mountain, la société qui vient de construire le plus grand oléoduc vers la côte Ouest du Canada.
Fort de ce partenariat sans précédent entre des gouvernements, le secteur privé et des peuples autochtones, notre gouvernement a immédiatement entamé des consultations afin de déterminer si ce projet méritait d’être inscrit, dès aujourd’hui, sur la liste que prévoit la Loi visant à bâtir le Canada.
Au cours des trois derniers mois, le Bureau des grands projets (BGP) a reçu plus de 100 soumissions de la part de titulaires de droits autochtones et a mené de rigoureuses consultations auprès de plus de 130 communautés autochtones situées à proximité ou le long des tracés potentiels en Alberta et en Colombie-Britannique ainsi qu’auprès de ministères fédéraux et du gouvernement de la Colombie-Britannique.
Aujourd’hui, nous sommes prêts à aller de l’avant pour les Albertaines et les Albertains. Pour les Canadiennes et les Canadiens.
Et je suis fier d’annoncer que le gouvernement du Canada inscrit officiellement l’oléoduc de la côte Ouest, maintenant appelé Pacific Link, sur la liste des projets d’intérêt national.
Au cours de la prochaine année, le BGP, avec le soutien de la Régie de l’énergie du Canada, tiendra des consultations auprès de toutes les parties prenantes afin de définir les conditions de ce projet, notamment les modalités entourant la propriété, les retombées, la protection de l’environnement ainsi que le recrutement, la passation de marchés et la supervision à l’échelle locale. Le BGP s’emploiera ensuite à finaliser ces conditions d’ici le 1er septembre de l’année prochaine, ce qui permettra de donner le coup d’envoi des travaux.
Ainsi, tandis que les promoteurs du projet élaboreront leur concept définitif au cours de l’année à venir, notamment en ce qui concerne les consultations auprès des communautés, le tracé, les relevés écologiques, les estimations de coûts, les marchés publics et la planification de la main-d’œuvre, ils le feront avec la certitude que le gouvernement fédéral soutient ce projet.
C’est une toute nouvelle façon de bâtir dans un Canada qui fonctionne.
En effet, avant l’adoption de la Loi visant à bâtir le Canada, les promoteurs devaient consacrer des années et parfois des milliards de dollars à ces travaux avant même de savoir si le gouvernement fédéral allait soutenir leur projet. Pour de nombreux promoteurs, le risque n’en valait pas la peine. C’est pour cette raison que le Canada a cessé de réaliser de grands projets de construction.
Maintenant, le gouvernement fédéral annonce clairement sa position dès le début du processus, plutôt qu’à la fin.
Permettez-moi de prendre un instant pour vous expliquer pourquoi le gouvernement fédéral soutient le projet Pacific Link.
Un oléoduc vers la côte Ouest s’inscrit dans notre mission visant à transformer notre économie. En effet, nous nous sommes donné la mission de doubler nos exportations vers des pays autres que les États-Unis au cours de la prochaine décennie, de créer des dizaines, voire des centaines, de milliers de bons emplois, de réaliser tout le potentiel du Canada en tant que superpuissance énergétique mondiale et d’attirer des dizaines et des dizaines de milliards de dollars en nouveaux investissements dans l’économie canadienne. Ainsi, nous rendrons l’Alberta et le Canada plus prospères et plus indépendants, et ce, de la bonne manière.
À l’heure actuelle, 90 % du pétrole de l’Alberta est exporté vers les États-Unis.
Le projet Pacific Link contribuera à réduire cette dépendance de manière considérable, car il nous permettra d’exporter un million de barils supplémentaires par jour vers des marchés asiatiques en pleine croissance.
Ça veut dire plus de clients, plus d’options et des prix plus élevés pour tous les producteurs d’énergie canadiens. Ça veut aussi dire que l’on garantira davantage la demande à long terme.
Nous estimons que le projet Pacific Link permettra de créer 140 000 emplois à l’échelle du pays, notamment pour les ingénieurs qui en assureront la conception, les tuyauteurs qui poseront les conduites et les soudeurs qui veilleront au raccordement de celles-ci.
Ce projet injectera plus de 20 milliards de dollars par an dans le PIB et générera des recettes publiques de plus de 100 milliards de dollars d’ici 2060. Ces recettes nous aideront à bâtir les infrastructures et les logements dont la population de l’Alberta et du Canada a besoin et à continuer de lui offrir les programmes sociaux courants, qu’il s’agisse de soins de santé, de soins dentaires ou de garde d’enfants.
Voilà des mesures qui nous permettront véritablement de bâtir notre pays.
Et il faudra déployer des efforts à l’échelle du pays pour y arriver.
En effet, le projet annoncé aujourd’hui fait partie d’une série d’initiatives.
Pour mener à bien le projet Pacific Link, il faudra aménager une voie d’accès pour l’oléoduc jusqu’à la côte Ouest, construire un nouveau port là où il aboutira, prendre des mesures de conservation adaptées à l’augmentation de la circulation maritime que ce projet entraînera, nouer de nouveaux partenariats avec les Premières Nations pour assurer le partage de la prospérité et réaliser des investissements dans les technologies à faibles émissions afin de maintenir la compétitivité à long terme du pétrole brut d’Athabasca.
À cet égard, nous bâtirons de manière durable.
Le Canada, le gouvernement de l’Alberta et l’Alliance des sables bitumineux feront progresser la réalisation du projet Pathways, soit l’un des plus imposants projets de captage et de stockage de carbone au monde.
Dans le cadre du projet Pathways, des tours d’absorption spéciales capteront les émissions de dioxyde de carbone (CO₂) avant qu’elles n’entrent dans l’atmosphère. Ce CO₂ sera ensuite transporté et stocké de façon permanente sous terre. De cette façon, l’intensité des émissions de carbone du pétrole brut albertain sera l’une des plus faibles au monde.
Le projet Pathways permettra d’éliminer 16 millions de tonnes d’émissions par année, ce qui équivaudra à retirer 90 % des voitures des routes de l’Alberta.
De plus, ce projet créera à lui seul 40 000 emplois et générera plus de 16 milliards de dollars de PIB.
Et il procurera au Canada un nouvel avantage concurrentiel à moyen terme, en tirant parti de l’expertise canadienne pour créer une toute nouvelle industrie de captage du carbone ici même, chez nous.
Cela me rappelle mon enfance, lorsque l’industrie des sables bitumineux en était à ses débuts grâce à l’ingéniosité et à la ténacité des Albertaines et des Albertains. La même vision à long terme, un potentiel de transformation semblable.
Pour réaliser le potentiel des projets Pathways et Pacific Link, le gouvernement du Canada collabore avec celui de la Colombie-Britannique afin d’y agrandir le port qui constitue la Porte d’entrée canadienne du Pacifique. Le gouvernement fédéral investit 10 milliards de dollars dans l’agrandissement du terminal de Roberts Bank, qui servira de point d’arrivée au pétrole brut qui sera acheminé par l’oléoduc Pacific Link.
Dans le cadre du projet d’agrandissement de la Porte d’entrée canadienne du Pacifique, nous prenons d’importantes mesures complémentaires pour protéger l’environnement qui l’entoure, car dans un Canada fort qui fonctionne, la croissance et la conservation vont de pair.
La conservation commence par le tracé même de l’oléoduc. Celui-ci se trouvera dans la région Sud afin de protéger la côte Nord de la Colombie-Britannique et d’éviter les écosystèmes extrêmement fragiles, notamment la mer Great Bear.
Et dans le cadre de l’agrandissement du terminal Roberts Bank, nous renforcerons la protection de la faune marine que les eaux abritent, notamment grâce à une série de mesures de protection de l’habitat des orques pendant la construction.
J’ai présenté mardi d’autres éléments de ce plan, notamment l’objectif de protéger 30 % des océans du Canada d’ici 2030.
Aujourd’hui, nous annonçons une étape majeure dans la réalisation d’un oléoduc vers le Pacifique.
Il ne s’agit pas de deux plans distincts. Ils font partie d’un seul et même projet, mené par un gouvernement en collaboration avec tous les autres et l’ensemble des parties prenantes.
Nous avons élaboré ce projet d’oléoduc en faisant participer les peuples autochtones dès le début – voilà le point de départ de ce projet – et en leur offrant la possibilité de profiter de la prospérité que Pacific Link va générer.
À cette fin, le Canada et l’Alberta ont convenu que le promoteur du projet proposera aux communautés autochtones une participation minimale de 10 % dans l’oléoduc, que nos programmes respectifs de garantie de prêts pour les Autochtones financeront.
Nous veillerons également à la mise en place de programmes destinés aux Autochtones afin de leur offrir des possibilités de contrats et d’emploi.
Nous allons bâtir en solidarité avec les travailleurs.
Grâce à l’initiative Une Équipe Canada forte, nous allons créer jusqu’à 100 000 places d’apprentissage dans les métiers spécialisés pour former des tuyauteurs, des soudeurs et des monteurs de conduites de vapeur.
Beaucoup d’entre eux vont participer à la construction de cet oléoduc – et aussi des ports, des chemins de fer et des infrastructures nécessaires au projet.
Nos syndicats vont former un grand nombre de ces travailleurs.
Nous allons bâtir canadien. Pour construire le Pacific Link, nous allons privilégier les matériaux canadiens, entre autres l’acier canadien.
Nous bâtirons canadien, nous utiliserons de l’acier canadien, nous emploierons des travailleurs canadiens, formés par des syndicats canadiens.
Et nous bâtirons ensemble, avec l’Alberta, la Colombie-Britannique et l’ensemble des provinces et des territoires, dans le véritable esprit du fédéralisme coopératif et en mettant à profit toute la force d’un Canada uni.
C’est ça, un Canada qui fonctionne.
Un Canada qui sait reconnaître les occasions et les saisir.
Un Canada où les travailleurs, les industries et les gouvernements travaillent de concert à l’atteinte d’un objectif commun.
Un Canada où nous construisons ensemble ce que nous ne pourrions pas réaliser seuls.
Même à Fort McMurray, même ici chez SMS, il peut parfois être difficile d’imaginer des projets d’une telle envergure; permettez-moi donc de vous laisser sur cette réflexion.
Quand je suis né, juste au nord d’ici, à Fort Smith, les sables bitumineux n’étaient encore qu’un concept, une source de curiosité pour la plupart des gens. Mais lorsque je suis entré à l’école secondaire à Edmonton, ils formaient déjà l’une des plus grandes industries du Canada.
Voilà ce que l’Alberta et le Canada sont capables de réaliser, et à une vitesse impressionnante, lorsque nous travaillons tous ensemble.
Fort McMurray, Fort McKay, toute cette région et l’Alberta se mobilisent. Tout comme le reste du Canada.
Car les plus grandes réalisations dans notre pays n’ont jamais été menées à bien par une seule personne.
Le Canada est à pied d’œuvre.
Pour bâtir une Alberta forte. Pour bâtir un Canada fort. Pour bâtir ensemble, pour tous.
Merci.