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Crête du premier ministre

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale de l’avortement sécurisé

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale de l’avortement sécurisé :

« En cette Journée internationale de l’avortement sécurisé, nous réaffirmons notre volonté inébranlable de défendre le droit fondamental des femmes de choisir. Aucune femme ne devrait être contrainte à vivre une grossesse non désirée, et le gouvernement du Canada est sans équivoque à cet égard.

« Ici, au Canada, l’accès à un avortement sécuritaire et légal est possible depuis près de 35 ans, grâce à des décennies de militantisme ardent. L’avortement est un service couvert par notre système de santé universel. Mais il reste du travail à faire pour en améliorer l’accessibilité, particulièrement dans les communautés rurales et éloignées. En mai, le gouvernement du Canada a annoncé des fonds qui serviront à appuyer des organisations de la société civile, dont Action Canada pour la santé et les droits sexuels ainsi que la Fédération nationale de l’avortement du Canada, afin de renforcer l’accès à des services de santé sexuelle et reproductive sûrs et inclusifs. Il s’agit notamment d’apporter une aide financière aux personnes souhaitant se faire avorter pour couvrir leurs frais de déplacement et d’offrir de la formation aux professionnels de la santé qui fournissent des services d’avortement.

« L’avortement est un service de santé essentiel qui, lorsqu’il est exécuté dans un cadre médical, est sécuritaire. Malheureusement, près de la moitié des avortements dans le monde sont pratiqués de façon non sécuritaire, et de tels avortements sont une importante cause de décès maternels. Ces décès tragiques et évitables continueront de s’enchaîner tant que les femmes se verront refuser le droit de faire les choix qui concernent leur propre corps. Voilà pourquoi nous contribuons à promouvoir la santé sexuelle et reproductive et les droits qui s’y rattachent dans les pays en développement, en octroyant des fonds pour élargir l’accès à des avortements sécuritaires, aux soins qui suivent l’intervention et à des outils de planification familiale.

« Aujourd’hui, nous réfléchissons aux progrès que nous avons réalisés. Nous pensons aussi au travail qu’il reste à faire pour que tout le monde ait accès à un avortement sécuritaire, y compris en confrontant ceux qui veulent nous ramener en arrière. À toutes les personnes qui, chez nous et ailleurs dans le monde, luttent encore pour leur sécurité et leur autonomie corporelle : sachez que nous défendrons toujours votre droit de choisir. »