Je tiens à informer les Canadiennes et les Canadiens des derniers développements concernant nos négociations commerciales avec les États-Unis, à expliquer pourquoi nous refusons une mauvaise entente et à discuter de la suite des choses.
Pendant une bonne partie de notre histoire, les Canadiennes et les Canadiens ont pu compter sur des vents commerciaux favorables : une relation stable avec les États-Unis, un accès de plus en plus ouvert au marché américain et des règles que les deux pays comprenaient et respectaient.
Ces vents n’ont pas simplement changé de direction : le climat a aussi changé.
Nous ne pouvons pas contrôler la tempête qui souffle depuis Washington.
Nous pouvons tracer une nouvelle voie en consolidant notre force au pays et en diversifiant nos relations commerciales à l’étranger.
Nous sommes maîtres chez nous et le partenaire par excellence à l’étranger.
Pendant plus d’un an, le Canada a travaillé sans relâche et en toute bonne foi avec les États-Unis en vue de négocier un nouvel accord commercial.
Nous avons été pragmatiques, patients et persévérants. Nous avons exploré toutes les possibilités d’en venir à un accord qui protégerait les travailleurs canadiens et leurs familles, qui renforcerait nos deux économies et qui respecterait la souveraineté canadienne.
Nous ne nous faisions pas d’illusions.
Nous nous sommes rendu compte dès le départ que les États-Unis avaient changé.
Au début de l’année dernière, j’ai constaté que le processus d’intégration croissante entre nos économies, qui était en marche depuis plusieurs décennies, s’était interrompu.
Notre gouvernement savait avant beaucoup d’autres que les États-Unis allaient transformer l’ensemble de leurs relations commerciales. Qu’ils imposeraient une série de droits de douane à leurs plus proches alliés et qu’ils se serviraient de l’intégration économique comme une arme. Que leur signature n’était plus une garantie.
C’est dans ce contexte que nous avons travaillé, pour tenter de conclure un accord équitable auquel les entreprises et les travailleurs du Canada pourraient se fier.
Notre objectif a toujours été d’obtenir le meilleur accord possible pour les Canadiennes et les Canadiens. Il n’a jamais été question de signer un accord à tout prix ou à l’intérieur d’un délai donné.
Le mois dernier, quand les États-Unis ont annoncé une nouvelle série de droits de douane injustifiés, j’ai confié à notre équipe de négociateurs le nouveau mandat de chercher à parvenir, en toute bonne foi, à un accord équitable.
Je suis persuadé que les gens sur le terrain des deux côtés de la frontière souhaitent que cette relation fonctionne. Les liens entre les Canadiens et les Américains demeurent forts. Un accord mutuellement avantageux est possible. Un accord qui respecte notre souveraineté. Qui met à profit nos forces complémentaires. Qui réduit les coûts pour les familles de part et d’autre de la frontière. Qui crée des emplois pour nos travailleurs.
Le Canada n’a jamais cessé de travailler à l’atteinte de ces objectifs, même lorsque l’attention et l’engagement des États-Unis à leur égard se sont affaiblis. Nous n’avons pas cessé de proposer des partenariats à long terme, tandis que les États-Unis ont cherché à conclure des transactions à court terme.
Ces derniers jours, le fossé entre le statut de partenaire et celui de concurrent est resté trop grand.
Tard hier soir, j’ai donné à nos négociateurs la directive de rentrer à Ottawa.
Nous ne pouvons pas accepter ce qu’ils ont offert, et nous refusons de donner ce qu’ils ont demandé.
Au cours de la dernière année, les États-Unis ont imposé une série de droits de douane qui constituent une violation des engagements qu’ils ont pris dans le cadre de l’accord que nous avons conclu avec eux et le Mexique, l’ACEUM.
Les États-Unis n’ont pas cessé de changer les arguments avancés pour justifier leurs actes, passant du fentanyl :
- à l’imposition de taxes aux géants américains de la technologie;
- à la certification des aéronefs américains;
- au partage des recettes d’un pont bâti et payé par le Canada;
- à notre politique en matière de produits laitiers;
- à la décision de certaines provinces de ne pas vendre d’alcool américain durant une guerre commerciale.
- à une publicité à la télévision citant Ronald Reagan;
- à la fumée de nos feux de forêt, qui menaçaient nos propres communautés.
Les États-Unis ont également tenté de justifier les droits de douane en affirmant qu’étant donné que les États-Unis enregistrent un déficit commercial face au Canada, nous étions, et je cite, « en train de les arnaquer ».
Sauf que le mince déficit commercial lié aux biens des États-Unis existe uniquement en raison de toutes les ressources énergétiques que les États-Unis achètent de nous.
Le Canada alimente la croissance des États-Unis : nous leur fournissons 99 % de leur gaz naturel, 85 % de leurs importations d’électricité et 60 % de leurs importations de pétrole brut.
Et la balance commerciale globale entre les États-Unis et le Canada, qui comprend les nombreux services – des finances aux divertissements – que nous achetons aux États-Unis affiche un excédent commercial américain constant.
Avant tout, faire du commerce, c’est créer des atouts communs et bâtir une relation qui profite aux deux pays.
Par exemple, le Canada est le meilleur client des constructeurs automobiles américains : en effet, nous achetons plus de voitures fabriquées aux États-Unis que le Royaume-Uni, le Japon et la Chine réunis.
C’est la même chose pour ce qui est des produits d’acier américains.
Le Canada est le plus gros client de 26 États américains et figure parmi les trois principaux clients de 45 États américains.
L’année dernière, les Américains ont vendu pour près de 600 milliards de dollars canadiens de biens et de services aux Canadiennes et Canadiens, soit plus de 1,6 milliard de dollars chaque jour.
Les exportations canadiennes aux États-Unis font baisser les coûts pour les familles américaines. En réalité, les droits de douane sont des taxes, qui sont éventuellement payées par les consommateurs américains.
Alors que les États-Unis ont imposé une série presque interminable de droits de douane et menacé d’en imposer d’autres, le Canada a, en revanche, pris plusieurs mesures de bonne foi pour arriver à un accord sûr et global qui servirait au mieux les intérêts des Canadiens et des Américains.
Nos négociateurs ont cherché à non seulement réduire les droits de douane, mais aussi à rétablir un degré de certitude et de stabilité, grâce à un nouvel accord global sur lequel les entreprises et les travailleurs canadiens peuvent compter.
Ce qui m’amène aux dernières négociations.
Le mois dernier, les États-Unis ont annoncé qu’à compter du 19 août, ils imposeraient des droits de douane de 50 % sur les produits d’un éventail de secteurs, notamment l’équipement de hockey, les vêtements, le ciment et la bière. Le seul avantage de cette dernière menace était qu’elle a servi de déclencheur afin d’intensifier les négociations.
Nos objectifs dans le cadre des dernières négociations ont été les suivants :
- Préserver l’accès sans droits de douane au marché américain pour la grande majorité des entreprises canadiennes;
- Améliorer la stabilité de notre relation commerciale;
- Réduire considérablement les droits de douane américains sur nos principaux secteurs stratégiques, afin que les entreprises canadiennes de ces secteurs bénéficient du meilleur accès au marché parmi toutes celles du monde entier;
- Protéger nos petites et moyennes entreprises, notamment en écartant la menace imminente de nouveaux droits de douane;
- Préserver la souplesse, l’indépendance et la souveraineté du Canada afin de pouvoir continuer à bâtir le pays que veulent les Canadiennes et les Canadiens.
Le Canada a fait des propositions pour conclure un accord équitable et global qui servirait au mieux les intérêts des Canadiennes et des Canadiens.
Nous étions prêts à lever nos droits de douane de contrepartie sur les secteurs stratégiques – en particulier les secteurs de l’acier, de l’aluminium et de l’automobile – si les États-Unis réduisaient considérablement les leurs à des niveaux qui rendaient l’exportation vers les États-Unis rentable pour les entreprises canadiennes. En échange d’un accord équitable, nous encouragerions les provinces à remettre l’alcool américain sur les tablettes. Nous prendrions également des mesures administratives pour protéger la gestion de l’offre sans modifier le système lui-même, ni les quotas américains, ni les droits de douane qui s’appliqueraient.
Nous n’étions pas prêts à compromettre la souveraineté du Canada ou à nuire à nos principaux secteurs.
Nous n’étions pas prêts à faire de compromis sur notre souveraineté, la protection de la langue française et notre culture.
Pour nos collègues américains, soyons clairs : pour mon gouvernement et pour le Canada, ces questions n’ont jamais été à l’ordre du jour même si les États-Unis ont essayé jusqu’à la dernière minute de les inclure.
Au cours des dernières semaines, nous avons réalisé des progrès notables en vue de conclure un éventuel accord qui aurait renforcé la position du Canada en tant que pays bénéficiant du meilleur accord au monde avec les États-Unis, notamment en obtenant les meilleures conditions dans chacun des secteurs stratégiques les plus importants pour le Canada et en apportant plus de certitude quant à nos futures relations commerciales.
Alors qu’en début de semaine nous pensions que nous nous rapprochions d’un accord mutuellement avantageux, les États-Unis ont dans les derniers jours proposé de nouvelles conditions non rentables et inéquitables qui réduisaient les avantages nets pour le Canada, remettant ainsi en cause la fiabilité d’un accord éventuel.
En bref, les États-Unis en ont demandé trop et ont offert trop peu.
En conséquence, hier soir, j’ai suspendu les négociations commerciales avec les États-Unis et demandé aux négociateurs canadiens de rentrer à Ottawa. Ils ont travaillé sans relâche, en toute bonne foi, jusqu’à la dernière minute pour défendre les intérêts des Canadiennes et des Canadiens.
Le Canada va appliquer des droits de douane équivalents, au dollar près, à ceux imposés par Washington afin de protéger les travailleurs, les agriculteurs, les familles et les entreprises du Canada.
Ces mesures viseront principalement des secteurs comme l’acier, les produits laitiers, l’électroménager, le matériel agricole, les pâtes et papiers, ainsi que l’électronique. Elles s’appliqueront aussi aux produits actuellement soumis aux droits de douane injustifiés au titre des articles 232 et 338. Il s’agit d’une réponse ciblée visant à protéger et à défendre nos industries, et à leur permettre de faire concurrence aux produits américains sur le marché canadien.
Dans les prochains jours, nous publierons les détails de ces nouvelles mesures tarifaires, qui entreront en vigueur le mardi suivant la fête du Travail.
C’est à contrecœur que nous prenons cette mesure. À contrecœur, car nous sommes conscients qu’elle entraînera une hausse des coûts et réduira le choix des Canadiennes et des Canadiens. À contrecœur, car nous sommes conscients que certaines entreprises et certains États américains sont des victimes collatérales d’un différend qu’ils ne souhaitaient pas. À contrecœur, car ce différend commercial empêche le Canada et les États-Unis de réaliser tout le bien qu’ils pourraient accomplir ensemble.
Cependant, nous prenons cette décision avec la certitude qu’elle sert au mieux les intérêts du Canada. Et qu’en rejetant un mauvais accord, en défendant les intérêts du Canada et en nous concentrant sur ce que nous pouvons contrôler, nous bâtirons un Canada fort pour tous.
Consolider notre force au pays et diversifier nos relations commerciales à l’étranger, ce n’est pas notre plan B.
C’est notre plan A depuis le début.
Le Canada va rester dans cette voie et continuer de bâtir un Canada fort parce que c’est la bonne chose à faire et ça porte fruit.
Nous avançons à grands pas dans la construction de grandes infrastructures.
Nous avons soumis 27 initiatives d’intérêt national au Bureau des grands projets – des ports, des mines et des corridors énergétiques aux quatre coins du pays – qui représentent 500 milliards de dollars en nouveaux investissements du secteur privé. Des projets qui vont aider le Canada à bâtir plus, à agir plus vite, à exporter davantage et à faire plus d’échanges commerciaux avec le reste du monde.
Grâce à Maisons Canada, nous accélérons la construction de logements abordables. En quelques mois à peine, cette nouvelle agence s’est engagée à construire près de 17 000 logements dans le cadre de 17 partenariats.
Nous bâtissons les infrastructures locales sur lesquelles les Canadiennes et les Canadiens comptent au quotidien grâce au nouveau Fonds pour bâtir des collectivités fortes, qui représente un investissement de 51 milliards de dollars. Plus de 100 projets ont déjà été annoncés partout au pays, entre autres de nouveaux hôpitaux, de nouveaux centres communautaires et de nouvelles lignes de transport en commun, dans le cadre d’ententes avec le Yukon, les Territoires du Nord-Ouest, le Nunavut, l’Ontario et le Québec.
Nous allons aussi doubler la capacité de notre réseau électrique d’ici 2050 afin que les Canadiennes et les Canadiens aient accès à une énergie abordable et durable pour les générations à venir. Parce que maîtriser notre énergie, c’est maîtriser notre destin.
Lundi dernier, à St. John’s, les gouvernements du Canada, du Québec et de Terre-Neuve-et-Labrador ont lancé le plus vaste projet d’énergie propre de l’histoire de l’Amérique du Nord. Une deuxième Baie-James.
Il permettra de produire suffisamment d’électricité propre pour alimenter tous les véhicules du Canada.
Nous bâtissons notre économie tout en protégeant notre sécurité, et ce, en investissant 500 milliards de dollars dans notre défense, en agrandissant des chantiers maritimes, en faisant croître notre industrie aérospatiale et en augmentant nos cybercapacités.
Nous exploitons pleinement le potentiel du Canada en tant que superpuissance énergétique, que ce soit dans les domaines du nucléaire, du GNL, des énergies renouvelables ou encore du pétrole et du gaz à faibles émissions de carbone.
Ces initiatives représentent l’avenir de notre pays.
Le Canada est désormais l’économie la mieux connectée au monde.
Au cours de l’année écoulée, nous avons signé plus de 20 accords en matière de commerce et de sécurité sur cinq continents. Nous avons conclu notre dernier accord, avec les Émirats arabes unis, en un temps record de 47 jours.
Les entreprises canadiennes bénéficient désormais d’un accès sans droits de douane à 1,5 milliard de consommateurs.
Au cours des six prochains mois, nous allons doubler ce chiffre grâce à de nouveaux accords commerciaux, entre autres avec les pays de l’ANASE et l’Inde.
Cet automne, nous allons entamer des discussions avec l’Union européenne, la deuxième économie en importance dans le monde, pour approfondir et renforcer notre partenariat en matière de sécurité et d’économie.
Le Canada bâtit un accès au marché sans précédent parce qu’on nous fait confiance, parce que nous sommes fiables et parce que nous avons ce que le monde recherche.
C’est pourquoi le monde entier vient frapper à notre porte.
Dans trois semaines, nous allons tenir le premier Sommet canadien de l’investissement à Toronto.
Ce Sommet va attirer les plus grands investisseurs de la planète, qui collectivement gèrent plus de 100 000 milliards de dollars d’actifs.
Ils découvriront une économie canadienne qui n’a jamais été aussi connectée et aussi ambitieuse.
Nous réduisons les impôts, nous éliminons les obstacles et nous accélérons la transformation de notre économie.
Nous avons ramené le taux d’imposition sur les nouveaux investissements des entreprises à seulement 13 %, soit 4,5 points de pourcentage de moins qu’aux États-Unis et environ la moitié de la moyenne du G7.
Nous accélérons les processus d’approbation et nous les rendons plus prévisibles, tout en investissant avec le secteur privé.
Nous bâtissons une économie canadienne unifiée. Au cours de la dernière année, nous avons éliminé tous les obstacles fédéraux au commerce intérieur. Nous avons assoupli les conditions pour que les travailleurs canadiens puissent mettre leurs compétences à profit partout au pays. Nous travaillons aussi avec les provinces et les territoires pour éliminer les obstacles qui ont divisé notre économie pendant des générations.
Nous prenons des mesures pour que les Canadiennes et les Canadiens puissent acheter canadien, embaucher des travailleurs canadiens et bâtir avec des matériaux canadiens plus facilement.
Cet automne, dans le cadre du Budget de 2026, nous poursuivrons nos efforts pour faire du Canada l’une des destinations les plus concurrentielles et les plus attrayantes au monde pour les entreprises et les secteurs stratégiques qui souhaitent investir, se développer et prospérer.
Les nouveaux tarifs imposés par les États-Unis ont pour but de nuire à notre économie et de semer la division parmi nous.
C’est une erreur de jugement, car les Canadiennes et les Canadiens veilleront toujours les uns sur les autres.
Nous savons que nous sommes plus forts ensemble.
Au cours de la dernière année et demie, la population canadienne a affronté cette situation avec détermination, avec volonté et avec force.
Nous passons nos vacances dans nos parcs nationaux. Nous achetons des produits canadiens. Nous choisissons le Canada.
De petits gestes de solidarité qui, répétés des millions de fois, envoient un message clair : nous sommes maîtres de notre destinée.
Le gouvernement suit cette ligne de conduite en investissant 25 milliards de dollars pour protéger les travailleurs et les entreprises du Canada touchés par les droits de douane américains.
Nous aidons nos petites et moyennes entreprises à faire face à la situation en investissant dans les équipements, la productivité et la résilience de la chaîne d’approvisionnement.
Nous accordons du financement pour permettre aux grands employeurs de poursuivre leurs activités et de conserver leurs travailleurs.
Nous aidons nos secteurs les plus durement touchés à se réorganiser et à se tourner vers les marchés internationaux.
Nous sommes notre meilleur client.
Nous avons le bon plan pour renforcer le Canada. Nous sommes sur la bonne voie et ça porte fruit.
Nous reconnaissons également que certaines des retombées les plus importantes prendront du temps à se faire sentir. C’est pourquoi nous nous efforçons aussi d’apporter aux Canadiennes et aux Canadiens un coup de pouce dès aujourd’hui et de leur offrir un pont vers un avenir meilleur.
Nous avons réduit les impôts sur le revenu ainsi que les taxes sur le logement et sur l’essence.
Nous avons mis en place l’Allocation canadienne pour l’épicerie et les besoins essentiels. Cette aide, qui peut atteindre 1 890 $ par famille, vise à aider 12 millions de personnes au pays à mieux s’en sortir.
Nous sommes aujourd’hui plus forts qu’au début de cette guerre commerciale. Nous sommes plus unis, plus déterminés et plus ambitieux.
Fort de la situation budgétaire la plus solide du G7 et d’une économie résiliente, le Canada dispose de toutes les ressources nécessaires pour se réorienter et prospérer.
Notre croissance s’accélère et nous devrions afficher le deuxième taux de croissance le plus élevé du G7 cette année et l’année prochaine.
Nous créons des emplois à un rythme quatre fois supérieur à celui des États-Unis.
Nos exportations hors États-Unis ont fortement augmenté et devraient doubler au cours de la prochaine décennie.
Les investissements directs étrangers au Canada ont atteint leur plus haut niveau depuis deux décennies. Ils représentent le double de ceux de notre concurrent le plus proche au sein du G7.
Le Canada est désormais considéré comme le pays le plus attrayant au monde en matière d’investissements dans les infrastructures.
Au printemps dernier, j’ai signalé que les États-Unis tentaient de nous briser pour pouvoir nous dominer.
Et je vous ai promis que ça n’arriverait jamais, au grand jamais.
Nous respectons cet engagement.
Le Canada devient plus fort et dépend moins des États-Unis.
Nous nous offrons déjà plus que ce qu’ils peuvent nous enlever.
Et ce n’est qu’un début.
Les Canadiennes et les Canadiens ne se laissent pas abattre par les difficultés : ils s’en servent comme d’un tremplin pour s’épanouir.
Nous n’avons pas peur des vents contraires.
Nous ne nous laissons pas emporter par les vagues, nous ne nous laissons pas déstabiliser par les événements.
C’est nous qui traçons notre chemin.
C’est nous qui façonnons notre propre destinée.
Au Canada, nous sommes maîtres chez nous, d’un océan à l’autre.
Nous bâtissons un Canada fort. Pour tous.