Transcription - Le PM Carney prononce un discours lors du rassemblement Canadiens pour toujours, à Calgary
Le PM Carney prononce un discours lors du rassemblement Canadiens pour toujours, à Calgary
(Acclamations)
Quelle foule!
(Acclamations)
Quelle célébration!
(Acclamations)
Quel pays!
(Acclamations)
Votre maire n’est pas mal. Votre maire n’est pas mal non plus. Écoutez, vous pouvez compter sur les gens de Calgary. Dites-leur qu’ils viennent entendre quelques discours, et ils en font une fête.
(Acclamations)
Ils en font une célébration du vrai Nord, fort et libre.
(Acclamations)
On voit dans cette pièce le reflet du plus beau pays du monde.
(Acclamations)
De fiers citoyens de Calgary, de fiers Albertains, de fiers Canadiens.
(Acclamations)
Formidable. Vous en avez entendu quelques-uns ce soir. Jeromy… quel est son nom? Farkas.
(Rires)
Fantastique. Fantastique. Thomas Lukaszuk.
(Acclamations)
Permettez-moi tout d’abord de remercier Thomas et tous les bénévoles de «Canadiens pour toujours».
(Acclamations)
Vous tous. Vous tous. À commencer par les bénévoles de Neon, puis les autres. Vous avez frappé aux portes. Vous avez réuni les signatures. Vous avez pris le téléphone. Vous vous battez pour le Canada.
(Acclamations)
Jeromy et Deborah, des dirigeants qui se sont toujours tenus debout pour le Canada et pour la place centrale qu’y occupe l’Alberta.
(Acclamations)
Jon Cornish.
(Acclamations)
Je préfère être du côté de ce gars-là.
(Rires)
C’est tout ce que je dis.
Jon Cornish... qui fait partie des 30 % de la population de cette province à être venus de l’extérieur de cette province. Il est venu ici d’ailleurs au Canada, en dehors de cette province. Il est venu ici, et je suis un partisan des Elks, mais je dois reconnaître qu’il est devenu un champion de football, un vrai champion de football et, ensuite, un champion de notre communauté. Et vous savez quoi? Il y a un fil conducteur dans leurs histoires remarquables et leur service. Dans les messages qu’ils nous adressent ce soir. Jon l’a très bien dit : c’est la force d’une équipe.
(Acclamations)
Parce qu’une équipe nous aide à accomplir ensemble beaucoup plus que ce que nous pourrions réaliser seuls. Voilà le Canada que nous célébrons ici ce soir.
(Acclamations)
Voilà le Canada pour lequel il faut se battre.
(Acclamations)
C’est le Canada pour lequel vous vous battez, pour lequel nous nous battons à l’heure où ça compte le plus.
(Acclamations)
Et ça compte. Ça compte : les enjeux sont importants. Les enjeux sont importants. Ce référendum, disons-le clairement, survient au pire moment possible. Le monde est devenu plus dangereux et divisé. Certains acteurs à l’extérieur de nos frontières cherchent à nous fracturer pour ensuite nous posséder.
(Huées)
Mais nous savons… nous savons… Nous savons que nous pouvons nous donner bien plus que ce que les autres ne pourraient jamais nous enlever.
(Acclamations)
Et nous savons autre chose encore : nous savons que quand nous sommes unis, nous devenons encore plus forts, plus justes et plus libres en tant que pays.
(Acclamations)
En ce moment déterminant, les Albertaines et les Albertains ont un choix à faire. Ils peuvent bâtir une Alberta plus forte et un Canada encore meilleur à léguer à nos enfants, ou...
(Acclamations)
Ou nous pouvons leur faire subir des années marquées par de profondes divisions et une grande incertitude. Non, non. Ne vous inquiétez pas, les jeunes dans cet auditoire. Ce qu’il nous faut, c’est un résultat sans équivoque lundi pour régler cette question.
(Acclamations)
C’est ça qu’il nous faut. Et en ce moment, notre pays a besoin de trois choses de votre part, et de la part de toute la population albertaine. Premièrement, mettez la date à votre calendrier. Les gens de cet auditoire le savent, mais je veux que tout le monde le sache. Le référendum se tiendra ce lundi. Et, si vous le pouvez, votez dès maintenant : les bureaux de vote par anticipation seront ouverts jusqu’à samedi.
Deuxièmement, inspirez-vous du style vestimentaire des gens qui sont ici. Affichez votre fierté. Arborez la feuille d’érable. Portez le chandail. Dites à vos amis, à vos familles et à vos collègues pourquoi vous votez pour le Canada.
(Acclamations)
Et troisièmement – j’ai dit trois choses… Troisièmement, amenez un ami et votez comme si l’avenir du Canada en dépendait. Parce que c’est le cas. Il en dépend vraiment. Ne laissez personne vous dire que c’est déjà gagné. C’est le taux de participation qui va déterminer le résultat. Et ne vous laissez pas berner par l’idée que votre vote peut servir à «passer un message». Ce n’est pas une partie de poker. Un vote contre le Canada, c’est un bluff dangereux qui va entraîner des années de profonde incertitude et d’occasions ratées pour les citoyennes et les citoyens de l’Alberta et du Canada. Notre pays et votre avenir sont trop précieux pour qu’on s’en serve comme d’un jouet.
(Acclamations)
Mes amis, ce référendum porte sur quelque chose de beaucoup plus grand que n’importe qui d’entre nous. Il porte sur la province et sur le pays que nous aimons. Et il porte sur ce que nous pouvons bâtir ensemble. Écoutez, je le sais bien : l’Alberta, c’est chez moi. J’ai grandi ici.
(Acclamations)
Cette province et ce pays m’ont tout donné : ma famille, mon éducation, mes valeurs. Mes grands-parents sont venus ici parce que le Canada incarnait une grande promesse : celle d’un pays juste, fort, compatissant et libre.
(Acclamations)
Ils sont venus dans un pays où le travail acharné permet d’améliorer sa situation et où le pays apporte sa contribution, en bâtissant les communautés, les chemins de fer, les ports, les pipelines et les services à bande large qui permettent d’accéder aux marchés. C’est ça, la force.
(Acclamations)
Ils sont venus dans un pays où l’on s’entraide, où l’on veille les uns sur les autres et où l’on se défend mutuellement. Et c’est ça, la compassion.
(Acclamations)
Un pays où l’on est libre d’être qui on veut. De dire ce que l’on pense. De pratiquer la religion de son choix. De vivre sa vie comme on l’entend. C’est ça, la véritable indépendance. C’est ça, la vraie souveraineté.
(Acclamations)
Au Canada… au Canada, nous avons compris une chose fondamentale : l’unité n’est pas l’uniformité.
(Acclamations)
Oui, nos différences, nos différences sont des atouts à cultiver et non des risques à gérer. Au Canada, nos croyances, nos langues, nos origines et nos traditions ne sont pas des concessions faites à notre citoyenneté.
(Acclamations)
Et elles en sont l’expression même. Cette unité fait notre force.
(Acclamations)
Je dis à mes concitoyens canadiens : les gens de l’Alberta sont fiers, avec raison. Fiers de cette merveilleuse ville. Fiers du fait qu’un petit fort sur les rives de la Bow soit devenu une capitale mondiale de l’énergie et l’hôte du plus grand spectacle en plein air au monde. Yahoo!
(Acclamations)
Yahoo.
Fiers, à juste titre, de la façon dont les gens de Calgary repoussent constamment les frontières et deviennent toujours plus forts dans l’adversité.
(Acclamations)
Fiers de voir Calgary et l’Alberta accueillir ce que le Canada et le monde entier ont de mieux à offrir.
(Acclamations)
Et fiers du rôle que l’Alberta a joué pour contribuer à façonner le Canada.
(Acclamations)
Vous savez, notre histoire comme Albertaines et Albertains n’a pas commencé avec mes grands-parents ni les vôtres. Bien avant que l’Alberta soit une province, les nations des Siksika, des Kainai et des Piikani de la Confédération des Pieds-Noirs, et les nations des Tsuut'ina et Stoney Nakoda étaient chez elles sur ce territoire.
(Acclamations)
Et, il y a près de 150 ans, à Blackfoot Crossing, elles ont conclu le Traité no 7 avec la Couronne.
(Acclamations)
Cela dit, honorer l’histoire du Canada, c’est faire face à la vérité selon laquelle ces promesses entre nations ont été rompues à de nombreuses reprises. Parce que quand une situation n’est pas juste, lorsqu’elle n’est pas équitable, nous ne nous la camouflons pas. Nous ne la fuyons pas. Nous la rectifions. Nous la rectifions ensemble.
(Acclamations)
Et grâce à ça, nous devenons plus forts. C’est ça, l’Alberta. C’est ça, le Canada.
(Acclamations)
Ainsi, en 1929, pour combattre l’injustice, les Célèbres cinq de l’Alberta ont porté leur cause jusqu’en Angleterre et obtenu que les femmes soient reconnues comme des «personnes» au regard de la loi.
(Acclamations)
Et dans le cadre de cet arrêt, notre Constitution a été qualifiée d’«arbre vivant», et c’est un arbre aux racines très profondément ancrées dans le sol de l’Alberta. En 1982, l’Alberta a façonné la nouvelle Constitution canadienne. Le premier ministre Peter Lougheed a contribué à obtenir un contrôle provincial sur les ressources et à créer la formule d’amendement de cette constitution.
(Acclamations)
Excusez-moi, est-ce qu’on pourrait avoir de l’aide? Désolé. Assurez-vous de nous envoyer des premiers intervenants là. Ça va? Non. Oui. Ils sont à 11 heures par rapport à moi. Voilà.
(Applaudissements)
Je ne vais nulle part. Alors, je ne suis pas pressé.
(Acclamations)
FOULE : Carney! Carney! Carney! Carney!
LE TRÈS HON. MARK CARNEY : Canada! Canada! Canada! Canada!
FOULE : Carney! Carney! Carney! Carney!
LE TRÈS HON. MARK CARNEY : Canada, Canada, Canada! C'est ça.
FOULE : Canada! Canada! Canada!
INTERVENANT NON IDENTIFIÉ DANS LA FOULE : (Inaudible)
LE TRÈS HON. MARK CARNEY : Comment savez-vous que c’était mon surnom?
(Rires)
C’est gênant. Il y a beaucoup de gens d’Edmonton qui ont déménagé à Calgary depuis l’époque où j’ai grandi. J’essaie de m’en sauver.
Je peux y aller? Est-ce que tout va bien, ou pas?
INTERVENANT NON IDENTIFIÉ DANS LA FOULE : (Inaudible)
(Acclamations et applaudissements)
INTERVENANT NON IDENTIFIÉ DANS LA FOULE : Comment va Nico?
LE TRÈS HON. MARK CARNEY : Comment va Nico? Nico est… vous savez quoi? Nico est seul à la maison, en fait, maintenant que j’y pense.
(Rires)
Ça va. Il a pris un peu de poids.
(Rires)
Non, il… Nico va bien. Nico est mon chat, au cas où vous posiez la question.
(Rires)
D’accord, c’est bien que quelqu’un suive le dossier. Ouais. Nico. Exactement. Canadien. Un chat canadien.
(Rires)
Ça va? Ouais. D’accord. Merci. Merci aux premiers intervenants.
(Applaudissements)
Et merci pour vous. Vous savez. D’accord, je tiens à remercier les enseignantes et les enseignants.
(Acclamations)
Je tiens à remercier les enseignants. Jeromy, je tenais à remercier les enseignants. Mes parents étaient enseignants. Mes parents étaient enseignants. Il faut que regagne l’attention de l’auditoire, et Jeromy m’a enseigné ce truc.
(Rires)
J’ai beaucoup à apprendre de Jeromy Farkas, je vous le dis, et aussi de Thomas, en fait. Comment mener une campagne. Vous savez, je parlais des contributions que l’Alberta a apportées pour façonner notre pays, le façonner par la Constitution, le façonner par les droits des femmes. Mais aussi, tout au long de notre histoire, les Albertaines et les Albertains ont alimenté le monde en énergie, l’ont nourri et lui ont montré la voie à suivre.
Quand on jette un regard en arrière, on revoit le premier puits de Turner Valley, qui est aujourd’hui une superpuissance énergétique.
(Acclamations)
On revoit… on revoit les premières fermes, dont beaucoup se trouvaient dans les environs de Lethbridge au 19e siècle, qui ont menées aujourd’hui à l’exploitation des deux tiers de toutes les terres irriguées du Canada et à l’élevage du plus grand cheptel bovin du pays.
(Acclamations)
On remonte de J.B. Collip qui, il y a un siècle, a purifié la première insuline, jusqu’à aujourd’hui et aux travaux pionniers et à la pointe de l’intelligence artificielle que mène Richard Sutton. C’est ça, le Canada. Fabriqué en Alberta.
(Acclamations)
Vous savez, quand on vit dans les prairies, dans la prairie de l’Alberta, se soutenir mutuellement, s’entraider fait partie intégrante de notre nature. Les Albertaines et les Albertains ont toujours incarné ces valeurs, ce qui nous permet de les vivre aujourd’hui. Du 10e bataillon pendant la Première Guerre mondiale aux chars de Calgary déployés à Dieppe pendant la Seconde, en passant par les Calgary Highlanders et le King’s Own Calgary Regiment en Afghanistan, les Albertains ont défendu le Canada et nos alliés, et ils le feront toujours.
(Acclamations)
Lorsque la rivière Bow est sortie de son lit, des bénévoles ont accouru pour répondre à la situation. Les Forces armées canadiennes ont travaillé à leurs côtés. Et le Stampede a eu lieu deux semaines plus tard sous le slogan «Contre vents et marées». C’est ça, Calgary. C’est ça, Calgary.
(Acclamations)
Vous savez, lorsque des incendies ont fait rage dans nos communautés, le Canada est aussi intervenu. À Jasper, des pompiers sont venus de la Nouvelle-Écosse, de l’Île-du-Prince-Édouard, du Québec, de l’Ontario… de tout le Canada.
(Acclamations)
Les Canadiens… les Canadiennes et les Canadiens ont fait don de 300 millions de dollars par le biais de la Croix-Rouge pour venir en aide aux gens de Fort McMurray.
(Acclamations)
Et les Albertains… les gens de l’Alberta ont toujours rendu la pareille. Encore cet été, lorsque des feux ont ravagé des communautés en Colombie-Britannique, des centaines de pompiers albertains sont venus prêter main forte.
(Acclamations)
Et comme Jeromy vient de nous le rappeler, encore cet après-midi, les premiers intervenants – nos policiers et nos pompiers – se sont précipités sur la scène de l’horrible collision survenue près de la station Saddletowne, en risquant leur vie pour en sauver d’autres. Ce soir, les médecins et le personnel infirmier soignent les blessés. Et amis, familles et voisins réconfortent les proches des victimes. Parce qu’à Calgary, en Alberta, au Canada, nous prenons soin les uns des autres.
(Acclamations)
Ici… ici, en Alberta, on a toujours parlé français. Des voyageurs, des Métis qui ont tracé nos premières routes aux familles de St. Albert, de Bonnyville et de Saint Paul jusqu’aux étudiants du campus Saint-Jean encore aujourd'hui.
(Applaudissements)
Ici… ici, on n’a jamais eu à choisir entre être Albertain ou Canadien. Nous sommes tous Canadiens et Canadiennes.
(Acclamations)
Alors, lundi prochain… lundi prochain, choisissons de continuer à bâtir ce pays ensemble, un pays assez grand pour y accueillir toutes nos différences et assez fort pour nous unir.
(Acclamations)
J’aimerais vous en dire un peu plus long au sujet de l’unité, parce que dans ce monde devenu plus dangereux, les Canadiennes et les Canadiens décident, une fois de plus, de se serrer les coudes. Oui.
(Acclamations)
Et il y a de nombreuses façons de le faire, dont beaucoup sont plaisantes.
(Rires)
Ça n’a pas à être pénible tout le temps. Acheter du whiskey albertain, partir en vacances dans les Rocheuses, venir au Stampede, choisir des fournisseurs canadiens.
(Acclamations)
Oui, c’est plus qu’un deux pour un. Ce sont des gestes plaisants, mais ce sont aussi des gestes de solidarité répétés des millions de fois. Et les maillons de notre pays sont soudés à nouveau. Vous savez, je ne la cacherai pas : certains de ces maillons avaient besoin d’être réparés.
(Applaudissements)
Parce que la frustration de bien des gens de l’Alberta était réelle. Vous savez, je me souviens que, quand j’étais jeune, Ottawa nous donnait l’impression, aux Albertains, que nos ressources ne nous appartenaient pas. Et, il n’y a pas si longtemps, on a senti que nos contributions sur le plan de l’énergie allaient à contre-courant de l’histoire. Ce qui aurait dû nous unir a commencé à nous diviser. Et a mené à un demi-siècle de politiques qui, trop souvent, ont créé des fossés entre les gens. Alors, c’est vrai, le Canada n’est pas parfait, mais nous sommes les meilleurs.
(Acclamations)
Nous sommes les meilleurs. Nous sommes les meilleurs et nous continuons de nous améliorer. Nous continuons de nous améliorer.
(Acclamations)
Vous les voyez : nous travaillons ensemble dans l’esprit du fédéralisme coopératif. C’est un bien grand mot. Permettez-moi de vous expliquer concrètement ce que ça veut dire. Calgary est au cœur de cette transformation.
(Acclamations)
Le Bureau des grands projets du Canada. C’est nouveau. Il a son siège ici même et il prend les décisions au sujet des projets qui permettront de bâtir ce pays : de nouveaux ports, de nouvelles mines et de nouveaux corridors énergétiques. Cinq cents milliards de dollars de nouveaux investissements.
(Acclamations)
Et, ensemble, nous libérons notre plein potentiel en tant que superpuissance énergétique mondiale, notamment avec l’oléoduc Pacific Link.
(Acclamations)
Il va ajouter… il va créer plus de 140 000 emplois. Il va réduire notre dépendance envers les États-Unis.
(Acclamations)
Je dis ça en passant.
(Acclamations)
Oh, faites attention! Ils pourraient… réduire. Faisons attention, ils pourraient penser que c’est de l’ingérence électorale.
(Rires)
Je le dis juste au passage. Ils sont un peu à cran là, en bas, en ce moment.
(Rires)
Pas nous. On fait avec. On fait avec.
(Acclamations)
Vous savez, ces grands projets vont générer les revenus dont nous avons besoin pour protéger les programmes sociaux sur lesquels la population albertaine compte chaque jour, dont les soins de santé, la garde d’enfants, les soins dentaires et le Programme national d’alimentation scolaire. Vous savez, voilà ce qui nous permet véritablement de bâtir notre pays. Et toute la nation devra participer à la construction de cet oléoduc. Oui, nous allons le construire en véritable partenariat avec les Premières Nations…
(Acclamations)
Avec la Colombie-Britannique, avec des fournisseurs de partout au pays…
(Acclamations)
Et avec des importateurs étrangers qui veulent encore plus faire affaire avec le Canada, le partenaire commercial le plus fiable au monde.
(Acclamations)
Oui, le Canada bâtit de nouveau en grand, et l’Alberta est au cœur de cet effort.
(Acclamations)
Un demi-milliard de dollars pour construire les infrastructures locales essentielles à des dizaines de milliers de logements abordables dans toute la province.
(Acclamations)
Un train à grande vitesse, comme ça, vous pourrez tous monter jusqu’à Edmonton...
(Rires)
Ou venir ici, et n’oubliez pas Red Deer. On sera à Red Deer aussi. Huit milliards de dollars d’investissements dans le secteur de la défense en Alberta au cours des dix prochaines années.
(Acclamations)
Oui, nous bâtissons, et nous bâtissons et concluons de nouveaux accords commerciaux pour que nos agriculteurs puissent avoir plus pour leurs produits agricoles et leur bétail.
(Acclamations)
En fait, j’ai quelques faits à exposer, ici. Les médias sont ici. Cette année, le canola et le bétail sont en hausse de 80 %.
(Acclamations)
Pourquoi? Parce que le Canada est déjà le pays ayant les meilleures relations commerciales dans le monde. En effet, nous avons un accès sans droits de douane à 1,5 milliard de consommateurs. Et ça ne fait que commencer.
(Acclamations)
Mais si nous nous laissons distraire ou diviser, nous allons rater ces occasions. Cependant, si vous choisissez Équipe Canada lundi, la population albertaine va continuer de propulser le monde avec son énergie, d’alimenter le monde et de guérir le monde.
(Acclamations)
Mes amis, personne n’atteint l’excellence par lui-même. Ni un athlète professionnel comme Jon Cornish, même aussi bon que Jon Cornish…
(Rires)
Ni une grande ville dans une vaste prairie ni une province. Il faut une équipe. Ceux et celles qui nous ont précédés le comprenaient bien. Ils sont venus ici remplis d’espoir et d’ambition. Ils ont eu des hivers rudes et des années de vache maigre. Ils ont bâti des maisons, des entreprises, des fermes et des communautés. Ils sont restés solidaires de leurs voisins. Et, tous ensemble, ils ont atteint des sommets qu’aucun d’eux n’aurait cru possibles. C’est maintenant à notre tour. C’est à notre tour. Parce que le Canada a toujours été bien plus qu’un accord entre des provinces. Il a toujours été bien plus qu’une série de transactions, plus que du marchandage, plus que des chiffres bruts et nets.
Le Canada est la promesse d’un pays bien plus grand que la somme de ses parties.
(Acclamations)
C’est une promesse… la promesse d’un pays où, tous ensemble, nous prendrons ce qui nous a été légué – le meilleur pays au monde – et nous en ferons un endroit encore meilleur pour tous.
(Acclamations)
Chacun et chacune de nous doit tenir cette promesse. Que cette génération d’Albertaines et d’Albertains choisisse de bâtir, et non de mettre en pièces. Que l’Alberta soit un chef de file, et non qu’elle se défile. Pour que le Canada devienne plus fort, plus juste, plus libre.
(Acclamations)
Alors, dans le cadre de mon annonce d’intérêt public, souvenez-vous de ces trois choses : mettez le lundi 19 octobre à votre calendrier. Affichez votre fierté. Amenez un ami et votez comme si l’avenir du Canada en dépendait. Car c’est le cas.
(Acclamations)
C’est notre Canada. C’est notre avenir. Bâtissons-le ensemble. Merci, Calgary.